Euro 2016: courage mes soeurs!!!

cheerleader

Oui mes soeurs, je m’adresse à vous : en cette veille de Coupe d’Europe de foot, soyons fortes, soyons dignes et serrons-nous les coudes.

Il serait facile, mes soeurs, de nous retrancher, pendant 1 mois, dans un spa de rêve.

Mais nous ne le ferons pas.

D’abord parce que nous n’en n’avons pas les moyens. Ca joue un peu.

Mais surtout parce que nous ne sommes pas femmes à nous laisser impressionner par 11 ploucs en short, à la coupe improbable et au vocabulaire primitif.

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Bonne fête à moi-même

femme qui profite de la vie

Ce matin j’ai fait une grasse matinée. Lorsque j’ai émergé de mon sommeil réparateur, j’ai entendu les oiseaux gazouiller joyeusement et senti quelques rayons de soleil me caresser le visage, que j’avais détendu (et pas zébré de l’oreiller et ridé de la vieillesse).

Je me suis levée: mon enfant dormait encore (il fait souvent des grasses matinées) alors j’ai pris le temps de me faire un copieux petit-déjeuner comme dans les magazines avec des trucs aux noms chelous qu’on paie l’équivalent d’une livre de caviar genre graines de chia et protéines de cacao. Je fais très attention à ma santé.

Je me suis fait couler un café, sans crainte que ça ne réveille l’enfant car notre appartement est grand. Le temps s’étirait lentement et je sirotais mon breuvage fumant en feuilletant distraitement mon ELLE.

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La dame du métro

Madame je ne vous connais pas.

Vous conduisez certains trains de la ligne 13 du métro parisien, autour de 8 heures le matin.

La ligne 13, pour ceux qui ne connaissent pas,  c’est un peu l’image qu’on se fait de l’enfer. La chaleur, la promiscuité, l’odeur rance. Les pannes, les retards, et les gens énervés.

C’est une punition.

Je ne dirais même pas qu’on ne devrait pas payer pour la prendre: on devrait être dédommagés.

Bref, Madame, quand il m’arrive de tomber sur un train que vous conduisez, sachez que je remercie le hasard.

Parce que vous illuminez mon trajet.

Je ne sais pas quelle tête vous avez, Madame. Je ne saurais pas vous donner un âge.

Je ne sais pas si vous êtes aussi chouette dans la vie que dans le métro mais je voudrais vous dire que votre gentillesse, votre bienveillance, votre enthousiasme certains matins sont des gouttes d’eau fraîche (et qui sent bon) dans la torture de cette ligne pourrie.

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Chère Wonderbox…

Chère Wonderbox,

Je t’ai achetée pour aller passer un week-end avec mon mec, dans un joli endroit, en France.

Je t’ai choisie avec soin, soupesant pendant un bon moment les différents avantages et inconvénients de toi et de chacune de tes consoeurs (tu en as beaucoup).

J’ai fini par te sélectionner, pensant que tu réunissais tout ce que j’étais venue chercher.

Le choix dans les lieux, le choix dans la date, la facilité d’utilisation.

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Bonnes résolutions

Dans ma vie d’avant, les bonnes résolutions étaient assez prosaïques: arrêter ceci, commencer cela (régime, cigarettes, sport, lecture des philosophes, etc).

Mais depuis que j’ai un enfant, mes bonnes résolutions ont changé de nature. Elles se sont élevées, tels les fondements d’une grande âme vers les cieux de la sagesse (Lao Tseu. Non je déconne).

La sélection naturelle ayant fait son boulot, certains arrêts ou commencements se sont faits d’eux-mêmes (régime, cigarettes, sport, lecture des philosophes, etc).

Et c’est ainsi que, subtilement, mes résolutions ont pris de la hauteur et sont désormais tournées vers des desseins plus nobles: la transmission de valeurs à l’enfant, la recherche du vrai, la poursuite du bon  (si c’est vrai).

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13 novembre: les jours d’après

Ca y est, ça a explosé. C’était vendredi soir dernier. Un match de foot, un concert, des terrasses de café.

Le week-end s’est passé, nos cerveaux engourdis zappant par réflexe d’un media à l’autre – télé, radio, Internet. On se noie dans l’info, on s’auto-submerge, on se soule jusqu’à n’en plus pouvoir. A défaut d’un bon mojito: on n’a pas le cœur à picoler. Continuer la lecture de 13 novembre: les jours d’après