La dignité dans la loose

Eglise dans la vieille ville

On a roulé dans la carcasse, barboté dans la flotte et salué tous les italiens présents sur la plage parce que l’enfant avait appris à dire « ciao » et qu’il adore faire son politicien en campagne, puis il a été l’heure de rentrer.

Sur le chemin du retour, tout le monde était un peu ramolli, l’enfant avait faim de son goûter (j’avais dit: « On va pas le faire goûter dans la voiture, ça va tout pourrir les sièges. On attend d’être rentrés à la maison »). Il en avait marre, il chouinait façon porte qui grince. Moi j’avais le visage trop salé et les cheveux emmêlés. Jim avait du sable jusqu’au plus profond de son être.

Alors on a essayé d’être rapides et efficaces, on s’est engagés dans les petites rues de la grande ville, en tournant au gré des flèches qui te demandent de tourner. Et puis d’un coup, va comprendre, on s’est retrouvés dans la vieille ville.

Celle qui est piétonne.

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La Fiat Panda de la grand-mère

épave en sale état

Bref on a dû louer une voiture. A 10 bornes de la 1ère esquisse de civilisation, pas le choix, il a fallu se véhiculer comme disent les gendarmes.

Décision est donc prise de revenir sur nos principes, et de casser le PEL (15 jours de location en août, je t’explique, on aurait pu s’acheter une maison de campagne). Je demande à notre propriétaire, Antonio, comment louer une voiture dans la garrigue (pas vu des masses de loueurs dans le coin).

« Faut aller à l’aéroport », me dit-il.

Quoi mais à pied?! Ça va pas être facile, y a 15 bornes.

Qu’à cela ne tienne Etienne, me dit-il dans sa langue, je peux appeler un mec que je connais, il est à la ville, et crois-moi si tu veux, il loue aussi des voitures! Sacrée veinarde, me suis-je dit, en observant du coin de l’œil si Antonio n’était pas en train de s’offrir sa maison de campagne sur notre PEL.

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